Notre-Dame de Strasbourg, March 2013.
Shame on me, I had never posted a photo of the gorgeous cathedral of Strasbourg (the most beautiful of french cathedrals imho, and I’m not that biased, being born and raised in Lyons, not Strasbourg).
The hard part being, for that shot, to have a lens wide enough to frame and shoot that 142m (466 ft) one towered beast of a gothic beauty. The tallest in the world from 1647 to 1874.
In this case, I used the Super Elmar 21mm which is really one fine piece of gear. Well built, rather small and ultra sharp wide open. Even if its max aperture of 3.4 won’t allow the miracles its Summilux counterpart is capable of.
But the two 21mm wide angles of the Leica roster don’t play in the same league: the Super Elmar costs around 2300€, its bulky and super-expensive sibling costs a whopping +5000€.
Furthermore, the marvels of the MM in high iso perfectly counterbalances the rather modest aperture of 3.4. I shot @ f3.4, iso 4000 (!) with a speed of 1/12 sec and it’s rather sharp, with no grain, me thinks.
Of course, you can always go for the Voigtlander 21mm f4. It’s a great tiny lens for FILM cameras: it vignettes a lot, which is not a problem for me but bothers some, and, above all, it suffers from heavy color shifting when used on the M9. And that’s, in my book, a real issue: I don’t want to be obliged to “Corner fix” - a great plug-in able to fix those kind of problems -every shot.
But on the M Monochrom, is it a viable option? Yes, if you can live with the vignetting and a lot less sharpness. Anyway, I’ll soon kiss my sample goodbye, as I don’t use that focal length enough to keep two 21mm.
Gaudi’s Sagrada Familia, the most spectacular sacred building I’ve ever seen. Shot with a M7 and a Summilux M 35mm f1.4 asph. Barcelona, July 2012.
(#Leica M6, Color Skopar 21mm f4, #Ilford XP2)
Là, il a fallu travailler un peu le fichier d’origine, sorti un peu gris, la faute au soleil de face qui a bien plombé le contraste. Pour le reste, je voulais que le soleil et la mappemonde soient en balance parce qu’au fond je suis grave un poète.
J’ai oublié, en revanche, de faire le pas de coté à gauche, qui aurait fait coïncider la compo dans le viseur et la réalité. C’est un des vrais désavantages du télémétrique par rapport au reflex, le viseur est décentré: les compositions qui reposent sur des alignements sont ficelle à réussir. Surtout en argentique. La preuve: un des anneaux du globe mort très légèrement sur le gratte-ciel alors que dans le viseur, il ne faisait que l’effleurer. J’aime quand même bien le résultat.
(#Leica M6, Voigtlander Color Skopar 21mm f4, Ilford XP2)
Des lignes, des reflets, un grand angle et hop, me direz vous. Certes, mais il faut aussi le viseur qui va avec, puisque le M6 ne descend pas en dessous de 28mm. Et que pour ce type d’effet, un 28mm c’est un peu juste.
Les viseurs Voigtländer ont l’avantage de ne pas coûter un bras et d’offrir une visée suffisamment claire avec le cadre lumineux qui va bien. Une fois qu’on a glissé la bête sur la griffe porte-flash, il faut apprendre à faire l’expo dans le viseur du M6 avant de cadrer avec le viseur externe. Pour la mise au point, vues les distances et la profondeur de champ (là on est à f16 de mémoire), on met tout sur l’infini et on n’y pense plus. C’est un coup à prendre, mais ça devient vite naturel.
(#Leica, Color Skopar 21mm f4, #Film #Photography, #NYC)
Je me mets doucement au scan des 8-10 bobines faites aux Etats-Unis. L’Optic Film 7600i de Plustek fait son office. C’est un scanner dédié au 24*36, avec un passe vues à chargement manuel. C’est quand même moins galère qu’un scan à plat, je trouve. Et la bestiole est plutôt rapide.
Après, même en 3600 dpi, on reste loin de la qualité du tirage. Le résultat n’a toutefois rien de honteux.
Je vais poster dans les jours qui viennent des photos d’architecture prises au M6 avec un Color Skopar 21mm f4, super petit objo pour ce type de travail, et de l’Ilford XP2.
Cette émulsion, qui n’a pas bonne presse, a deux défauts: ses négas se rayent facilement et elle coûte cher, dans les 7-8 euros. Pour le reste, c’est du bonheur: on peut changer la sensibilité à la volée, la latitude d’exposition est immense, le contraste marqué est top et ça se développe - tadaaaaah! - dans les minilabs grand public.
C’est un film chromogénique, qui fait du N&B avec la même technologie que les films couleurs. Il arrive d’ailleurs que les photos ressortent avec des noirs légèrement bleus ou verts, selon le degré d’incompétence des labos auxquels vous les aurez confiés. Mais ça n’a rien de dérangeant, ça a même souvent de la gueule.
Je poste simultanément une photo prise au M9, avec le Summilux, pour un résultat in fine assez proche avec un kit genre 8 fois plus cher. :-/

