Qu’est-ce qui fait qu’une photo atterrit dans la section Explore de Flickr - pour faire simple les 500 photos mises en avant en page d’accueil du site? Mystère et boules de gommes: Yahoo n’est pas près de balancer sa formule magique - en fait l’algorithme qui calcule l’intérêt de la photo, son “interestingness” dans le jargon Flickrien. Pour faire simple, plus on obtient de vues, de favoris et de commentaires, mieux c’est.
Au-delà de ce constat empirique, la communauté qui joue le jeu - il faut le prendre comme tel - en est donc réduite aux supputations les plus fantaisistes. Une bloggeuse et photographe avait, il y a quelque temps déjà, dégagé quelques principes: plus de bokeh, plus de flare, des bombasses (à la mode de Flickr, donc plutôt Zahia style), des animaux trop chous, des macros de plantes et de fleurs, des titres improbables et tragiques. On peut globalement s’y tenir.
Mais tout le reste est plus ou moins fumeux. La preuve avec cette photo, postée dans un des groupe “à fuir” (ceux où l’on s’engage à poster une photo et à commenter celle des autres) d’après les théories en vogue. Et arrivée en 151e place de l’Explore du jour.
J’en suis à six ou sept clichés dans cette très décriée section du très décrié site de partage de photos en ligne. Je les ai postées dans peu de groupes, moins de 10. Et elles ont attiré l’attention de gens qui ne sont pas des habitués de mon stream: ce sont les seules tendances que j’arrive à dégager. (Portraits exceptés: là y’a du bokeh en masse et une fille canon sur la photo :-)).
Après, il suffit de regarder la section explore d’une journée pour voir que tout peut s’y retrouver. Photo de Lego, macro de gâteau, pin-up du pauvre, mais aussi street photo en N&B, paysages de cartes postales, aurores boréales à gogo, photos de familles géniales ou pas il y en pour (vraiment) tous les goûts (photos trash et de cul exceptés, ça reste un site familial).
Et c’est un des intérêts du bazar. Tout le monde a sa chance. L’idéal étant de ne pas en faire une obsession et de le prendre pour ce que c’est quand ça arrive. Un bon point. Et encore.
(Photo Strasbourg, janvier 2012. M9+Summilux 50mm f1.4 asph, Iso 800, f1.4, 1/60 s.)

Qu’est-ce qui fait qu’une photo atterrit dans la section Explore de Flickr - pour faire simple les 500 photos mises en avant en page d’accueil du site? Mystère et boules de gommes: Yahoo n’est pas près de balancer sa formule magique - en fait l’algorithme qui calcule l’intérêt de la photo, son “interestingness” dans le jargon Flickrien. Pour faire simple, plus on obtient de vues, de favoris et de commentaires, mieux c’est.

Au-delà de ce constat empirique, la communauté qui joue le jeu - il faut le prendre comme tel - en est donc réduite aux supputations les plus fantaisistes. Une bloggeuse et photographe avait, il y a quelque temps déjà, dégagé quelques principes: plus de bokeh, plus de flare, des bombasses (à la mode de Flickr, donc plutôt Zahia style), des animaux trop chous, des macros de plantes et de fleurs, des titres improbables et tragiques. On peut globalement s’y tenir.

Mais tout le reste est plus ou moins fumeux. La preuve avec cette photo, postée dans un des groupe “à fuir” (ceux où l’on s’engage à poster une photo et à commenter celle des autres) d’après les théories en vogue. Et arrivée en 151e place de l’Explore du jour.

J’en suis à six ou sept clichés dans cette très décriée section du très décrié site de partage de photos en ligne. Je les ai postées dans peu de groupes, moins de 10. Et elles ont attiré l’attention de gens qui ne sont pas des habitués de mon stream: ce sont les seules tendances que j’arrive à dégager. (Portraits exceptés: là y’a du bokeh en masse et une fille canon sur la photo :-)).

Après, il suffit de regarder la section explore d’une journée pour voir que tout peut s’y retrouver. Photo de Lego, macro de gâteau, pin-up du pauvre, mais aussi street photo en N&B, paysages de cartes postales, aurores boréales à gogo, photos de familles géniales ou pas il y en pour (vraiment) tous les goûts (photos trash et de cul exceptés, ça reste un site familial).

Et c’est un des intérêts du bazar. Tout le monde a sa chance. L’idéal étant de ne pas en faire une obsession et de le prendre pour ce que c’est quand ça arrive. Un bon point. Et encore.

(Photo Strasbourg, janvier 2012. M9+Summilux 50mm f1.4 asph, Iso 800, f1.4, 1/60 s.)