Nocturne, Strasbourg, September 2012.

Nocturne, Strasbourg, September 2012.

#Leica, #Summilux M 50mm f1.4 asph., #Strasbourg
Avantage du M, elle n’a pas entendu l’obturateur se refermer. Et elle n’a donc pas eu à se demander qui était ce dingue qui la photographiait à des heures indues.

#Leica, #Summilux M 50mm f1.4 asph., #Strasbourg

Avantage du M, elle n’a pas entendu l’obturateur se refermer. Et elle n’a donc pas eu à se demander qui était ce dingue qui la photographiait à des heures indues.

#Leica, #Summilux 50mm f1.4 asph., #Strasbourg, #Nocturne
Le Summilux s’en sort tellement bien en basses lumières qu’une sensibilté de 1000 iso, relativement basse, a suffi. J’ai ouvert à f2 parce que je voulais que le personnage soit vraiment net. Et je ne voyais tellement rien dans le viseur à cause du contrejour qu’a une plus grande ouverture j’aurais probablement raté mon coup. La vitesse de 1/180 a permis de bien figer la posture et le déhanché de la jeune fille.
La compo est un peu à l’arrache, j’aurais voulu inclure la fenêtre en haut à gauche en entier, j’ai d’ailleurs déclenché encore deux fois après celle là, mais le résultat était moins bon. La faute à deux cyclistes qui passaient et enlevaient à la cohérence du cliché. Parfois, moins c’est mieux.

#Leica, #Summilux 50mm f1.4 asph., #Strasbourg, #Nocturne

Le Summilux s’en sort tellement bien en basses lumières qu’une sensibilté de 1000 iso, relativement basse, a suffi. J’ai ouvert à f2 parce que je voulais que le personnage soit vraiment net. Et je ne voyais tellement rien dans le viseur à cause du contrejour qu’a une plus grande ouverture j’aurais probablement raté mon coup. La vitesse de 1/180 a permis de bien figer la posture et le déhanché de la jeune fille.

La compo est un peu à l’arrache, j’aurais voulu inclure la fenêtre en haut à gauche en entier, j’ai d’ailleurs déclenché encore deux fois après celle là, mais le résultat était moins bon. La faute à deux cyclistes qui passaient et enlevaient à la cohérence du cliché. Parfois, moins c’est mieux.

#Leica, #Noctilux f1, Ilford XP2 pushed @ 800. Strasbourg, summer 2011.

#Leica, #Noctilux f1, Ilford XP2 pushed @ 800. Strasbourg, summer 2011.

Le pied, si j’ose dire, avec les optiques à très grande ouverture comme le Noctilux f1 qui m’a servi pour cette photo, c’est qu’on peut shooter en pleine nuit et, surtout, détacher son sujet de son environnement.
Là, je voulais le point sur ces talons gigantesques, qui se détachent, par leur noirceur, du bitume. La vitesse devait être suffisamment lente pour permettre un filé en arrière plan. J’ai pris la plaque d’égout dans le cadre à droite pour fermer la photo. Et j’ai essayé de shooter au moment où le taxi dépassait la jeune femme. Bingo.

Le pied, si j’ose dire, avec les optiques à très grande ouverture comme le Noctilux f1 qui m’a servi pour cette photo, c’est qu’on peut shooter en pleine nuit et, surtout, détacher son sujet de son environnement.

Là, je voulais le point sur ces talons gigantesques, qui se détachent, par leur noirceur, du bitume. La vitesse devait être suffisamment lente pour permettre un filé en arrière plan. J’ai pris la plaque d’égout dans le cadre à droite pour fermer la photo. Et j’ai essayé de shooter au moment où le taxi dépassait la jeune femme. Bingo.

Avant de commencer à publier la partie argentique - prise au M6 - de mon récent voyage aux Etats-Unis, je vais redonner ici, moitié par flemme, moitié parce que j’ai envie de les commenter, mes photos favorites de la partie “digitale” - faite au M9.
Celle là, c’est un clin d’oeil à Winogrand, qui était un génie de la street-photography en N&B, probablement un peu dépassé par son art - il aura laissé 6500 pelloches exposées non-développées. Un promeneur infatigable, amateur de jolies femmes. Un type bien aussi, si l’on en croit les témoignages sur son compte ou les ressources disponibles en ligne à son sujet.
Je me suis ruiné pour mettre la main sur son livre Figments from the real world, qui reste une somme, près de 20 ans après sa publication.
Sur celle là j’ai peut-être shooté un chouïa trop tôt parce que j’ai dégainé trop tôt justement… et que la miss m’a, du coup, repéré. Résultat, j’ai déclenché, pour sauver le cliché, avant qu’elle ne s’écarte trop sur sa droite - à l’origine je voulais l’avoir au centre du trottoir, avec la rue en enfilade. Un cliché que j’aime bien quand même, je trouve la posture figée sympa. J’aime bien aussi le contraste avec le tas de poubelles et le fait qu’elle se détache de la masse en arrière-plan.
(NYC, NY, septembre 2011, iso 160, f1.4, 1/3000 sec.)

Avant de commencer à publier la partie argentique - prise au M6 - de mon récent voyage aux Etats-Unis, je vais redonner ici, moitié par flemme, moitié parce que j’ai envie de les commenter, mes photos favorites de la partie “digitale” - faite au M9.

Celle là, c’est un clin d’oeil à Winogrand, qui était un génie de la street-photography en N&B, probablement un peu dépassé par son art - il aura laissé 6500 pelloches exposées non-développées. Un promeneur infatigable, amateur de jolies femmes. Un type bien aussi, si l’on en croit les témoignages sur son compte ou les ressources disponibles en ligne à son sujet.

Je me suis ruiné pour mettre la main sur son livre Figments from the real world, qui reste une somme, près de 20 ans après sa publication.

Sur celle là j’ai peut-être shooté un chouïa trop tôt parce que j’ai dégainé trop tôt justement… et que la miss m’a, du coup, repéré. Résultat, j’ai déclenché, pour sauver le cliché, avant qu’elle ne s’écarte trop sur sa droite - à l’origine je voulais l’avoir au centre du trottoir, avec la rue en enfilade. Un cliché que j’aime bien quand même, je trouve la posture figée sympa. J’aime bien aussi le contraste avec le tas de poubelles et le fait qu’elle se détache de la masse en arrière-plan.

(NYC, NY, septembre 2011, iso 160, f1.4, 1/3000 sec.)