@Yodamanu's street photo blog. All photos shot by me unless specified otherwise. Le blog de @Yodamanu. Street photo et tests de matériel.
Y a tree?, Strasbourg 2013. I post one last photo of winter, spring’s here today in Strasbourg (may be not for long, but let’s be optimistic). 

Y a tree?, Strasbourg 2013. I post one last photo of winter, spring’s here today in Strasbourg (may be not for long, but let’s be optimistic). 

Soso Propaganda, November 2012.

Soso Propaganda, November 2012.

Pals Shadows, July 2012.

Pals Shadows, July 2012.

Même soirée, même combo, #Leica M6, #Noctilux f1 50mm, Ilford XP. Du grain, mais de l’ambiance, m’est avis.

(#Leica M6, #Noctilux f1, #Photography, #Black and White)
La Ilford XP2 et un Noctilux f1, c’est un joli combo. Le rendu subtil des contrastes de l’objectif équilibre bien le fort caractère de l’émulsion.

(#Leica M6, #Noctilux f1, #Photography, #Black and White)

La Ilford XP2 et un Noctilux f1, c’est un joli combo. Le rendu subtil des contrastes de l’objectif équilibre bien le fort caractère de l’émulsion.

(#Leica M6, Color Skopar 21mm f4, #Ilford XP2)
Là, il a fallu travailler un peu le fichier d’origine, sorti un peu gris, la faute au soleil de face qui a bien plombé le contraste. Pour le reste, je voulais que le soleil et la mappemonde soient en balance parce qu’au fond je suis grave un poète.
J’ai oublié, en revanche, de faire le pas de coté à gauche, qui aurait fait coïncider la compo dans le viseur et la réalité. C’est un des vrais désavantages du télémétrique par rapport au reflex, le viseur est décentré: les compositions qui reposent sur des alignements sont ficelle à réussir. Surtout en argentique. La preuve: un des anneaux du globe mort très légèrement sur le gratte-ciel alors que dans le viseur, il ne faisait que l’effleurer. J’aime quand même bien le résultat.

(#Leica M6, Color Skopar 21mm f4, #Ilford XP2)

Là, il a fallu travailler un peu le fichier d’origine, sorti un peu gris, la faute au soleil de face qui a bien plombé le contraste. Pour le reste, je voulais que le soleil et la mappemonde soient en balance parce qu’au fond je suis grave un poète.

J’ai oublié, en revanche, de faire le pas de coté à gauche, qui aurait fait coïncider la compo dans le viseur et la réalité. C’est un des vrais désavantages du télémétrique par rapport au reflex, le viseur est décentré: les compositions qui reposent sur des alignements sont ficelle à réussir. Surtout en argentique. La preuve: un des anneaux du globe mort très légèrement sur le gratte-ciel alors que dans le viseur, il ne faisait que l’effleurer. J’aime quand même bien le résultat.

(#Leica M6, Voigtlander Color Skopar 21mm f4, Ilford XP2)
Des lignes, des reflets, un grand angle et hop, me direz vous. Certes, mais il faut aussi le viseur qui va avec, puisque le M6 ne descend pas en dessous de 28mm. Et que pour ce type d’effet, un 28mm c’est un peu juste.
Les viseurs Voigtländer ont l’avantage de ne pas coûter un bras et d’offrir une visée suffisamment claire avec le cadre lumineux qui va bien. Une fois qu’on a glissé la bête sur la griffe porte-flash, il faut apprendre à faire l’expo dans le viseur du M6 avant de cadrer avec le viseur externe. Pour la mise au point, vues les distances et la profondeur de champ (là on est à f16 de mémoire), on met tout sur l’infini et on n’y pense plus. C’est un coup à prendre, mais ça devient vite naturel.

(#Leica M6, Voigtlander Color Skopar 21mm f4, Ilford XP2)

Des lignes, des reflets, un grand angle et hop, me direz vous. Certes, mais il faut aussi le viseur qui va avec, puisque le M6 ne descend pas en dessous de 28mm. Et que pour ce type d’effet, un 28mm c’est un peu juste.

Les viseurs Voigtländer ont l’avantage de ne pas coûter un bras et d’offrir une visée suffisamment claire avec le cadre lumineux qui va bien. Une fois qu’on a glissé la bête sur la griffe porte-flash, il faut apprendre à faire l’expo dans le viseur du M6 avant de cadrer avec le viseur externe. Pour la mise au point, vues les distances et la profondeur de champ (là on est à f16 de mémoire), on met tout sur l’infini et on n’y pense plus. C’est un coup à prendre, mais ça devient vite naturel.

(#Leica M6, Voigtlander Color Skopar 21mm f4, Ilford XP2)
In your face verticalism. NYC, NY, september 2011.

(#Leica M6, Voigtlander Color Skopar 21mm f4, Ilford XP2)

In your face verticalism. NYC, NY, september 2011.

(#Leica, Color Skopar 21mm f4, #Film #Photography, #NYC)

Je me mets doucement au scan des 8-10 bobines faites aux Etats-Unis. L’Optic Film 7600i de Plustek fait son office. C’est un scanner dédié au 24*36, avec un passe vues à chargement manuel. C’est quand même moins galère qu’un scan à plat, je trouve. Et la bestiole est plutôt rapide.

Après, même en 3600 dpi, on reste loin de la qualité du tirage. Le résultat n’a toutefois rien de honteux.

Je vais poster dans les jours qui viennent des photos d’architecture prises au M6 avec un Color Skopar 21mm f4, super petit objo pour ce type de travail, et de l’Ilford XP2.

Cette émulsion, qui n’a pas bonne presse, a deux défauts: ses négas se rayent facilement et elle coûte cher, dans les 7-8 euros. Pour le reste, c’est du bonheur: on peut changer la sensibilité à la volée, la latitude d’exposition est immense, le contraste marqué est top et ça se développe - tadaaaaah! - dans les minilabs grand public.

C’est un film chromogénique, qui fait du N&B avec la même technologie que les films couleurs. Il arrive d’ailleurs que les photos ressortent avec des noirs légèrement bleus ou verts, selon le degré d’incompétence des labos auxquels vous les aurez confiés. Mais ça n’a rien de dérangeant, ça a même souvent de la gueule.

Je poste simultanément une photo prise au M9, avec le Summilux, pour un résultat in fine assez proche avec un kit genre 8 fois plus cher. :-/

Le pied, si j’ose dire, avec les optiques à très grande ouverture comme le Noctilux f1 qui m’a servi pour cette photo, c’est qu’on peut shooter en pleine nuit et, surtout, détacher son sujet de son environnement.
Là, je voulais le point sur ces talons gigantesques, qui se détachent, par leur noirceur, du bitume. La vitesse devait être suffisamment lente pour permettre un filé en arrière plan. J’ai pris la plaque d’égout dans le cadre à droite pour fermer la photo. Et j’ai essayé de shooter au moment où le taxi dépassait la jeune femme. Bingo.

Le pied, si j’ose dire, avec les optiques à très grande ouverture comme le Noctilux f1 qui m’a servi pour cette photo, c’est qu’on peut shooter en pleine nuit et, surtout, détacher son sujet de son environnement.

Là, je voulais le point sur ces talons gigantesques, qui se détachent, par leur noirceur, du bitume. La vitesse devait être suffisamment lente pour permettre un filé en arrière plan. J’ai pris la plaque d’égout dans le cadre à droite pour fermer la photo. Et j’ai essayé de shooter au moment où le taxi dépassait la jeune femme. Bingo.

(#NYC, NY, septembre 2011, #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4.
Le parallèle entre les restes de la jetée et les gratte ciel m’a semblé intéressant. Le problème était, une fois encore les lumières hyper crues du début d’après-midi. J’ai donc monté mon filtre jaune, je suis passé en RAW pour garder de la souplesse et j’ai (sous) exposé pour garder de la matière dans l’eau.
En post-traitement, j’ai bien assombri les pilotis, mais j’ai gardé de la nuance en arrière-plan. Rétrospectivement, j’aurais peut-être dû noircir les buildings pour renforcer le parallèle.

(#NYC, NY, septembre 2011, #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4.

Le parallèle entre les restes de la jetée et les gratte ciel m’a semblé intéressant. Le problème était, une fois encore les lumières hyper crues du début d’après-midi. J’ai donc monté mon filtre jaune, je suis passé en RAW pour garder de la souplesse et j’ai (sous) exposé pour garder de la matière dans l’eau.

En post-traitement, j’ai bien assombri les pilotis, mais j’ai gardé de la nuance en arrière-plan. Rétrospectivement, j’aurais peut-être dû noircir les buildings pour renforcer le parallèle.

(NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4)
Les ombres, j’adore, à l’envers, je préfère. C’est plus drôle à composer et l’ordinaire devient vite inquiétant. (Accessoirement, ça m’évitait une photo du Brooklyn Bridge avec des haubans plein partout.)
La difficulté tient dans la recherche des lignes qui structurent la composition: en inversé c’est plus coton. En l’espèce, la ligne blanche m’a bien rendu service. A l’édition, j’ai poussé le contraste comme d’habitude, pour approcher le rendu de la XP2 et de la Tri-X poussée, mes deux émulsions préférées.

(NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4)

Les ombres, j’adore, à l’envers, je préfère. C’est plus drôle à composer et l’ordinaire devient vite inquiétant. (Accessoirement, ça m’évitait une photo du Brooklyn Bridge avec des haubans plein partout.)

La difficulté tient dans la recherche des lignes qui structurent la composition: en inversé c’est plus coton. En l’espèce, la ligne blanche m’a bien rendu service. A l’édition, j’ai poussé le contraste comme d’habitude, pour approcher le rendu de la XP2 et de la Tri-X poussée, mes deux émulsions préférées.

(#NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux 35mm f1.4 asph, iso 160, f16, 1/750 s.; filtre jaune moyen)
J’ai essayé de faire jouer le contraste entre la silhouette de gauche, super relax, et les passants qui se baladent sur les bords de l’Hudson. Je voulais juste que le gars tourne la tête vers la/les silhouettes au second plan. Après plusieurs essais, j’ai fini par avoir un jogger dans une pose dynamique, qui donne une cohérence à la photo.
Techniquement le diaphragme est fermé à mort pour avoir une profondeur de champ maximale. Et j’avais gardé le filtre jaune moyen pour éviter que les hautes lumières soient cramées.

(#NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux 35mm f1.4 asph, iso 160, f16, 1/750 s.; filtre jaune moyen)

J’ai essayé de faire jouer le contraste entre la silhouette de gauche, super relax, et les passants qui se baladent sur les bords de l’Hudson. Je voulais juste que le gars tourne la tête vers la/les silhouettes au second plan. Après plusieurs essais, j’ai fini par avoir un jogger dans une pose dynamique, qui donne une cohérence à la photo.

Techniquement le diaphragme est fermé à mort pour avoir une profondeur de champ maximale. Et j’avais gardé le filtre jaune moyen pour éviter que les hautes lumières soient cramées.

Avec des gens dedans (ou pas)

En théorie, même pour du paysage ou du paysage urbain, inclure un personnage dans le cadre, c’est mieux. Ne serait ce que pour des questions d’échelle. Là pourtant, je préfère la version vide, plus évocatrice à mon goût. C’est un des charmes de la photo, il y a des tas de règles et des tas de fois où elles ne s’appliquent pas.

(Dans les deux cas, NYC, NY, septembre 2011; Leica M9, Summilux M 35mm f1.4 asph. Iso 250, f16, 1/180 s.)

(NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4 asph; iso 160, f4.8, 1/1500 s.)
Avant de prendre celle-ci, je suis, en bon touriste, pantois devant l’arrière plan. Je cherche juste quelque chose à mettre devant. La demoiselle à talons, le pigeon entre les deux bancs et la personne qui tourne la tête donnent de la dynamique à une scène plutôt figée.
J’ai prêté attention à éviter que la tête enrubannée n’atterrisse pas dans le pont. De même, j’ai bien vérifié avant de déclencher que la tête de droite se trouve dans le prolongement du pont.
J’avais par ailleurs monté un filtre jaune moyen pour garder un maximum de matière dans le ciel. La lumière du début d’après midi étant, par nature, trop crue, sans filtre tout est cramé, même si en DNG on peut s’en sortir après coup. Mais ça demande un tantinet plus de boulot lors de l’édition de la photo. Là, j’ai juste converti en N&B et travaillé sur les contrastes. Le vignettage est dû au filtre, je l’ai laissé parce qu’il ferme bien la photo.

(NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4 asph; iso 160, f4.8, 1/1500 s.)

Avant de prendre celle-ci, je suis, en bon touriste, pantois devant l’arrière plan. Je cherche juste quelque chose à mettre devant. La demoiselle à talons, le pigeon entre les deux bancs et la personne qui tourne la tête donnent de la dynamique à une scène plutôt figée.

J’ai prêté attention à éviter que la tête enrubannée n’atterrisse pas dans le pont. De même, j’ai bien vérifié avant de déclencher que la tête de droite se trouve dans le prolongement du pont.

J’avais par ailleurs monté un filtre jaune moyen pour garder un maximum de matière dans le ciel. La lumière du début d’après midi étant, par nature, trop crue, sans filtre tout est cramé, même si en DNG on peut s’en sortir après coup. Mais ça demande un tantinet plus de boulot lors de l’édition de la photo. Là, j’ai juste converti en N&B et travaillé sur les contrastes. Le vignettage est dû au filtre, je l’ai laissé parce qu’il ferme bien la photo.

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