@Yodamanu's street photo blog. All photos shot by me, with my Leica, unless specified otherwise. Le blog de @Yodamanu. Street photo et tests de matériel.
Untitled, Strasbourg, February 2014.

Untitled, Strasbourg, February 2014.

1,2,3, Strasbourg, August 2014.
I was first attracted by the silhouettes, then by the bright colors of the neons and the repetition of the 1,2,3 motive. At the end, I’m not a fan of the neons yellow cast but I didn’t feel like editing it out, it was too much manipulation for my taste. I could have tried it in black and white, may be.

1,2,3, Strasbourg, August 2014.

I was first attracted by the silhouettes, then by the bright colors of the neons and the repetition of the 1,2,3 motive. At the end, I’m not a fan of the neons yellow cast but I didn’t feel like editing it out, it was too much manipulation for my taste. I could have tried it in black and white, may be.

Looking down on me, Strasbourg, December 2012.

Looking down on me, Strasbourg, December 2012.

Pals Shadows, July 2012.

Pals Shadows, July 2012.

Blue silhouettes, Barcelona, july 2012.

Blue silhouettes, Barcelona, july 2012.

Orange and blue silhouettes. Barcelona, july 2012.

Orange and blue silhouettes. Barcelona, july 2012.

#Leica M9, #Summilux M 50mm f1.4, #Shadows, #Strasbourg

#Leica M9, #Summilux M 50mm f1.4, #Shadows, #Strasbourg

#Leica, #Voigtlander Nokton 50mm f1.1, #Strasbourg
J’aime bien l’idée qu’on peut essayer d’épuiser un sujet photo, un lieu, une personne, sans jamais y arriver. Ce panneau de basket, situé commodément à la sortie du taf, me sert souvent de transition entre le travail et la maison. L’œil dans le viseur, un ou deux déclenchements et on est déjà ailleurs. Celle là, à la base c’était plus un test du Voigtlander Nokton. Je voulais voir comment il s’en sortait par rapport au Noctilux dans un noir quasi total. (Il s’en sort bien, mais c’est quand même moins spectaculaire.) Je prenais donc le basketteur quand un père son fils se sont arrêtés pour regarder un shoot (du ballon). Là, j’ai trouvé que les ombres fantomatiques donnaient un petit tour inquiétant à la scène. J’ai donc shooté à l’arrache, vu la lumière ambiante, impossible de faire la mise au point de façon précise, surtout à pleine ouverture. A l’édition j’ai enlevé un peu de grain, mais pas trop pour ne pas trop lisser une photo déjà un peu “molle”. Ça garde aussi un côté crade au cliché, qui colle bien au lieu, à l’ambiance et au nocturne urbain en général. Dans le même esprit, pour le N&B, je suis resté dans le sombre. J’ai renforcé la noirceur des ombres pour qu’elles se détachent bien. Enfin, j’ai recadré carré pour resserrer sur le sujet, le basketteur face à ces deux silhouettes. L’avantage de ce cadrage, c’est qu’il renforce le “Z” fait par l’angle du plafond, le rayon de lumière sur le mur et les carrés de lumière au sol. Un motif qui aide à la lisibilité du résultat final.

#Leica, #Voigtlander Nokton 50mm f1.1, #Strasbourg

J’aime bien l’idée qu’on peut essayer d’épuiser un sujet photo, un lieu, une personne, sans jamais y arriver. Ce panneau de basket, situé commodément à la sortie du taf, me sert souvent de transition entre le travail et la maison. L’œil dans le viseur, un ou deux déclenchements et on est déjà ailleurs.

Celle là, à la base c’était plus un test du Voigtlander Nokton. Je voulais voir comment il s’en sortait par rapport au Noctilux dans un noir quasi total. (Il s’en sort bien, mais c’est quand même moins spectaculaire.)

Je prenais donc le basketteur quand un père son fils se sont arrêtés pour regarder un shoot (du ballon).

Là, j’ai trouvé que les ombres fantomatiques donnaient un petit tour inquiétant à la scène. J’ai donc shooté à l’arrache, vu la lumière ambiante, impossible de faire la mise au point de façon précise, surtout à pleine ouverture.

A l’édition j’ai enlevé un peu de grain, mais pas trop pour ne pas trop lisser une photo déjà un peu “molle”.

Ça garde aussi un côté crade au cliché, qui colle bien au lieu, à l’ambiance et au nocturne urbain en général.

Dans le même esprit, pour le N&B, je suis resté dans le sombre. J’ai renforcé la noirceur des ombres pour qu’elles se détachent bien. Enfin, j’ai recadré carré pour resserrer sur le sujet, le basketteur face à ces deux silhouettes. L’avantage de ce cadrage, c’est qu’il renforce le “Z” fait par l’angle du plafond, le rayon de lumière sur le mur et les carrés de lumière au sol. Un motif qui aide à la lisibilité du résultat final.

(NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4)
Les ombres, j’adore, à l’envers, je préfère. C’est plus drôle à composer et l’ordinaire devient vite inquiétant. (Accessoirement, ça m’évitait une photo du Brooklyn Bridge avec des haubans plein partout.)
La difficulté tient dans la recherche des lignes qui structurent la composition: en inversé c’est plus coton. En l’espèce, la ligne blanche m’a bien rendu service. A l’édition, j’ai poussé le contraste comme d’habitude, pour approcher le rendu de la XP2 et de la Tri-X poussée, mes deux émulsions préférées.

(NYC, NY, septembre 2011; #Leica M9, #Summilux M 35mm f1.4)

Les ombres, j’adore, à l’envers, je préfère. C’est plus drôle à composer et l’ordinaire devient vite inquiétant. (Accessoirement, ça m’évitait une photo du Brooklyn Bridge avec des haubans plein partout.)

La difficulté tient dans la recherche des lignes qui structurent la composition: en inversé c’est plus coton. En l’espèce, la ligne blanche m’a bien rendu service. A l’édition, j’ai poussé le contraste comme d’habitude, pour approcher le rendu de la XP2 et de la Tri-X poussée, mes deux émulsions préférées.

C’est la lumière du lampadaire sur le trottoir et une ombre fugace qui ont d’abord attiré mon attention. Je me suis mis à la recherche d’un arrière plan - l’opéra le fait pas mal. J’ai ensuite essayé d’avoir des silhouettes avec des ombres longues bien cadrées. La vraie difficulté étant d’éviter que le lampadaire ne se trouve aligné avec les têtes des passants. En photo de rue - c’est une des difficultés inhérentes au genre - le mobilier urbain et l’activité environnante peuvent foutre toutes les photos en l’air. La camionnette blanche, le lampadaire qui “sort” de la tête de votre super portrait, l’amas de signalisation sont autant d’écueils dont on prend conscience au fur et à mesure qu’on rate des pleines brassées de photos. “Vos 10 000 premières photos sont les pires”, disait Cartier-Bresson. Qui a dû commencer à la photo 10 001.

C’est la lumière du lampadaire sur le trottoir et une ombre fugace qui ont d’abord attiré mon attention. Je me suis mis à la recherche d’un arrière plan - l’opéra le fait pas mal. J’ai ensuite essayé d’avoir des silhouettes avec des ombres longues bien cadrées. La vraie difficulté étant d’éviter que le lampadaire ne se trouve aligné avec les têtes des passants. En photo de rue - c’est une des difficultés inhérentes au genre - le mobilier urbain et l’activité environnante peuvent foutre toutes les photos en l’air. La camionnette blanche, le lampadaire qui “sort” de la tête de votre super portrait, l’amas de signalisation sont autant d’écueils dont on prend conscience au fur et à mesure qu’on rate des pleines brassées de photos. “Vos 10 000 premières photos sont les pires”, disait Cartier-Bresson. Qui a dû commencer à la photo 10 001.

Strasbourg, janvier 2012 Strasbourg, janvier 2012 Strasbourg, janvier 2012

Pour reprendre la typologie de Yanidel, excellent street photographer s’il en est, je suis plutôt du genre timide. Je peux faire de la photo de rue “frontale”, mais ça me coûte toujours un peu. D’autant que je ne demande jamais l’avis du sujet - pour moi c’est tricher.

Alors comme un autre timide de la street photo, Saul Leiter - toutes choses étant égales par ailleurs, hein -, j’affectionne les ombres et les reflets. L’occasion de shooter tranquille sans faire de SAV quand on est spotté.

La lumière rasante du matin, la verrière de la gare de Strasbourg et les inscriptions qu’elle comporte fournissent de jolis motifs. Celle du haut, la meilleure des trois à mon humble avis, est faite au M8 et au Sonnar, donc un équivalent 65mm. Les deux autres sont à l’Elmarit 28, un équivalent 35mm sur le M8.

Le Sonnar, équivalent 65mm sur le M8, m’a permis de cadrer serré et de composer l’image autour de la division en trois due aux barres noires, et de cette silhouette promise à la poubelle par la flèche de gauche (qui incite les fumeurs à jeter leur mégot).

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